Dans un billet précédent, je fais allusion au fait qu'il se passe parfois des heures sans que rien ne semble changer aux alentours: un horizon complètement bouché par les arbres, une topographie peu accidentée.
Il y a donc des sections particulièrement monotones, où je retrouve quelque chose que j'avais déjà ressenti avant d'entrer dans les sections dominées par la neige (où toute mon attention s'est alors consacrée aux difficultés de progression): un certain sentiment d'ennui.
Mais le fait d'être pendant une demi-journée sans rien voir d'autre que les arbres ajoute maintenant à cet ennui un peu de claustrophobie....
Monotonie

En écrivant ceci, je pense à JFS, le seul ami qui se permet l'ironie d'affirmer que marcher des heures c'est ennuyeux et fatigant et qu'il n'en voit pas l’intérêt!
Je pense aussi à MKS, car elle m'a encouragé à tenir un journal: il s'avère que c'est pendant ces heures monotones que je conçois et développe des projets de billet pour le blog!